7 raisons de fuir les delphinariums (Seaworld, Marine Land, etc.)

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Les delphinariums (Marineland, Seaworld, quelques zoos, et même le parc Astérix) nous offrent l’opportunité de côtoyer les dauphins, orques, otaries… Qui n’a jamais rêvé de le faire ? Jusqu’au jour où l’on découvre la triste vérité. Lisez ceci, et surtout, promettez-moi de ne plus jamais mettre les pieds dans un delphinarium ! 

1/ Les animaux sont capturés dans des conditions atroces

Dauphins, orques et autres animaux marins subissent une violence et un traumatisme hors normes lors de leur capture en milieu sauvage. En effet dans les delphinariums la reproduction est très difficile, voire inexistante.

Donc pour vous exposer les plus beaux spécimens de dauphins, sachez que des milliers d’autres ont été massacrés, blessés, et arrachés à leur famille. Pour les capturer, des énormes filets sont mis en place. Les dauphins les plus « mignons » sont choisis pour être vendus à prix d’or aux delphinariums (jusqu’á 150 000 dollars par dauphin). Tandis que les autres sont massacrés et découpés pour être vendus à la consommation humaine, notamment au Japon. Le tout forme un bain de sang en pleine mer. Voici la bande annonce du film The Cove, la baie de la honte, qu’il faut absolument voir pour comprendre ce qu’on nous cache :

La capture des orques est toute aussi brutale. Vous avez du mal à y croire ? Le film “Blackfish” montre la vidéo d’une capture manifestement brutale dans la baie de Penn, au cours de laquelle une famille d’orques est déchirée et certains membres morts. Les responsables de ce désastre ont même coulé les corps pour dissimuler leur mort. En voici un court extrait :


2/ Des répercussions en milieu sauvage

Cette industrie est responsable non seulement de la mort des animaux dans ses bassins, mais aussi celle des animaux sauvages massacrés à Taiji, au Japon, où les dresseurs travaillent main dans la main avec les chasseurs de dauphins pour sélectionner ceux qui sont éligibles à la captivité. Il faut savoir que les dauphins sont des animaux hyper sociaux. La perte de l’un des leurs a une répercussion négative durant toute leur vie. L’activité des delphinariums a donc des conséquences graves en parc aquatique ET en milieu naturel.

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3/ Stress, mort prématuré

L’espérance de vie de ces animaux captifs est divisée au moins par 2. Il arrive même que les dauphins s’auto mutilent ou se suicident (ce fut le cas de Flipper le dauphin). Stress, maladies de peau liées à l’eau chlorée… Les dauphins vivent 20 ans de moins. De même, l’aileron dorsal plié que l’on peut voir sur les orques en parc aquatique est, selon SeaWorld, très répandu dans la nature mais en réalité rarement observé chez des orques sauvages. Il est symptôme de stress, maladie, de blessures et d’autres affections.

4/ Une vie non digne

Les dauphins, orques, otaries etc., ne sont pas faits pour vivre dans des bassins d’eau chlorée. En milieu naturel ils peuvent parcourir des centaines de kilomètres par jour.

Dans les parcs aquatiques leur repas se résume à du poisson décongelé, donc mort, contraire à leur comportement naturel de chasseur. Ces poissons sont remplis d’antibiotiques et de vitamines pour combattre les effets de la captivité sur ces animaux souvent stressées et malades. Les orques sauvages s’hydratent par le poisson qu’elles consomment, mais le poisson servi à SeaWorld a perdu la majorité de l’eau qu’il contenait. Donc l’entreprise donne chaque jour de grandes quantités de gélatine aux orques pour les hydrater. Ces animaux n’ont seul choix que de se donner en spectacle pour gagner leur nourriture.

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5/ Un objectif purement financier

Les parcs aquatiques peuvent mettre en avant, dans un souci marketing, leur protection des animaux. Leur unique but en réalité est de faire de l’argent. Par exemple seulement 0.0001% des revenus de Seaworld sont consacrés à la sauvegarde de la vie sauvage. Des vidéos montrent la complicité entre dresseurs de dauphins et chasseurs lors de la capture de ces animaux. Les parcs aquatiques sont donc conscients et responsables de ces massacres, la survie de ces espèces et leur protection est le moindre de leur souci.

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6/ La mise en danger des personnes qui travaillent avec ces animaux

Ce n’est pas rare d’entendre que des orques ont tués leur dresseur. L’orque Tilikum a été brutalement arraché à la vie sauvage et à sa famille à l’âge de deux ans. Cela fait trente ans qu’il vit en captivité. Il a tué sa dresseuse, Keltie Byrne, au SeaLand du Pacifique en 1991. En 1999, un autre homme a été retrouvé mort dans son aquarium. Puis, en février 2010, le même orque a tué sa dresseuse Dawn Brancheau durant une représentation au Seaworld d’Orlando. Orque récidiviste, SeaWorld connaissait les risques encourus par les dresseurs. 

7/ Ne participez pas au développement de cette industrie !

Si vous aimez les animaux, préférez les voir en milieu naturel plutôt qu’enfermés et souffrants ! Aller voir les dauphins et orques dans les parcs aquatiques c’est cautionner et participer au développement de cette industrie tueuse. Partout dans le monde il est possible de voir des animaux en liberté. 

 

 

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